Joie intérieure : projecteur des obstacles à sa connexion

Cet article est le premier d’une série d’histoires fictives accompagnées de leurs symboliques. « Je suis un autre toi », « Tu es une partie de moi ». Tu as sans doute déjà entendu ces phrases. Lorsque je suis dans la rue ou que tout banalement je croise des gens, je me dis que c’est la représentation extérieure de ma tête. De moi. Parfois certains m’inspirent à développer une de mes caractéristiques qui fait sens pour moi. La représentation extérieure me dit que ça existe quelque part. Et si cela existe à l’extérieur, cela fait sans doute effet miroir avec ce qui se trouve en mon intérieur. D’autres savent activer mes nerfs car ils me montrent une part de moi que je n’apprécie pas du tout.

Je te laisse découvrir.

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Êtres et symboliques

Quand l’extérieur est le reflet de mon intérieur.

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« Ericka commence à s’endormir aux côtés de John, elle entre dans un sommeil profond, qui va sûrement être réparateur. En tout cas elle apprécie et ça lui fait du bien. Cocoon power à son max.

[En parallèle] John commence à lui faire l’amour. Il a sincèrement envie d’elle, avec la totalité du respect qu’il lui porte. Il l’a désire, savoure et apprécie chaque partie de son corps en conscience, vraiment ancré et présent. Il l’embrasse, ils s’embrassent.

Ericka se réveille alors doucement. Elle accepte de faire l’amour avec John. Elle aime bien, elle a envie aussi. Une envie qui est toujours présente, sous-jacente, une envie à laquelle il est simple pour elle de se connecter de façon simultanée. Surtout pour elle, car Ericka est capable de tout pour répondre au désir ou à la joie de quelqu’un qu’elle admire. Elle se dit alors « pourquoi refuser puisque nous en avons tous deux envie ? ». En fait, Ericka était mieux à dormir. Elle était installée !

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La vérité, en dehors de toutes mémoires ou fausses croyances qui embrouillent parfois notre esprit, est que cela ne casse rien de dire « non, là je suis fatiguée, je veux passer la nuit à tes côtés sans qu’on fasse l’amour. »

Il y a une large nuance entre l’envie, le désir, l’émerveillement très facilement accessible généralement car ils sont souvent là dans les horizons (c’est facile de se reconnecter au désir qu’on a pour quelqu’un ou au kiffe de la sexualité) ET l’envie du présent. De là, maintenant.

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Comment je me sens, là tout de suite ?

Est-ce que j’ai envie, là tout de suite ?

De quoi j’ai envie, là tout de suite ?

Et si je le disais, là TOUT DE SUITE ?

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Présence.

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Parfois c’est cool de vivre nos expériences comme si demain tout s’achevait, mais parfois le présent veut autre chose. Qu’est-ce qui compte alors, puisque le présent, y a que ça de vrai ?

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John finit par se rendre compte qu’Ericka avait commencé à dormir au début, il ressentait qu’elle était fatiguée et un peu ailleurs. Il est très connecté à elle : « Pourquoi ne m’as-tu pas dit que tu dormais ? »

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Elle est là, la vraie question. Pourquoi ne pas le dire… pourquoi le retenir puisque de toute façon, le corps ne sait pas mentir. C’est hors de ses capacités. LE CORPS NE SAIS PAS MENTIR. Et c’est d’autant plus vrai lorsqu’il est en interaction avec quelqu’un.e.

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Alors John s’en veut, et Ericka culpabilise. »

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Les symboliques

Ericka : personnage aux tendances à s’auto-emprisonner : elle retient lorsqu’il s’agit s’exprimer, partager, verbaliser + manque de confiance en elle, ce qui impacte beaucoup la Confiance en général : envers elle et donc envers autrui, c’en est un obstacle. N.B. : ce prénom est un hasard, il n’y a pas de lienentre sa signification et ce qu’il représente ici.

entre dans un sommeil profond : est-ce un sommeil pour se ressourcer ou une conscience qui s’endort ?

Il l’embrasse, ils s’embrassent. : d’abord le personnage John et ensuite eux deux, elle incluse. Ericka n’inititie pas. elle répond, elle a la pression de répondre.

se réveille alors doucement : la joie, le désir, l’action, l’invitation, la stimulation fait Ericka se réveiller. Est-ce un obstacle à sa ressource ou un éveil qui s’amorce ?

Accepte : pression de la réponse. Rien de cela ne se serait passé sans John (joie intérieure, présence, initiation, désir) Dans sa prison, Ericka est embarrassée par cette joie, elle ne sait qu’en faire, ça la pertube car réveille tous ses obstacles à sa connexion.

envie : Une envie qui est toujours présente, sous-jacente, une envie à laquelle il est simple pour elle de se connecter de façon simultanée. Mise en place d’une logique pour s’auto-convaincre qu’elle est ok.

Ericka est capable de tout pour répondre au désir ou à la joie de quelqu’un qu’elle admire : Laisse l’autre en priorité avant tout. Elle-même passe après tout. « Il vaut mieux que ce soit moi qui ai mal plutôt que l’autre » (surtout qu’à la finale ce sont les deux qui ont mal !!…) est une phrase qui sait très bien lui jouer des tours

admire : dans sa prison, le personnage fantasme ce qui est hors prison.

« pourquoi refuser puisque nous en avons tous deux envie ? » : croyance et phrase magique qui nourrit la logique de l’auto-conviction.

mieux à dormir : Parce que la ressource est nécessaire ou parce que la mort est plus confort ?

Installée : confort ? recueil de tendresse intérieure… envie de calme, de tranquilité.

Culpabilise : conclusion : l’auto-emprisonnement, par la retenue de tout, fait que tout le processus est infecté. Il y a des ressentis d’amertume, d’insatisfaction, de frustration permanents. Et en plus quoi ? Culpabilité…

Ericka a très peur de contraindre la joie. • la prison se réveille lorsqu’elle est en interaction avec la joie intérieure car la joie est le cri de la liberté et la prison a une frayeur de la liberté, du mouvement…

• S’endort • confort / enlisement / ressource / fuite / repos.

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John:

John : joie + on : la joie active, motrice, l’enfant intérieur dans mon langage, ce qui pulse l’envie, ce qui permet d’agir en accord avec elle. personnage conscient et présent, on le voit dans la suite.

sincèrement envie d’elle : joie, motrice d’un désir qui quand il s’exprime va jusqu’aux actions, au partage

respect : ce qui compte le plus pour John est que chacun soi lui-même / elle-même

l’a désire, savoure et apprécie chaque partie de son corps en conscience, vraiment ancré et présent : amour et tendresse envers Ericka (qui doit sortir de sa prison ! bahhhhahhahaah)

Il l’embrasse, ils s’embrassent : joie motrice donc icnitiatrice, invitatrice

se rendre compte qu’Ericka : John est connecté à lui, ce qui lui permet d’être connecté à autrui

ressentait : sensibilité car présence

ailleurs : La profondeur de l’être auquel John veut se connecter n’est pas là. Le vrai être est happé par tout plein de pensées qui le parasite.

Pourquoi ne m’as-tu pas dit que tu dormais ? : la joie intérieure, la conscience revient, surgit dans l’expression pour prendre le dessus et mettre finà ce combat essouflant (qui se passe dans la prison)

s’en veut : responsabilité. Comment respecter quelqu’un qui NE SE respecte pas ?

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La symbolique expliquée en « je »:

Ma tête, mon corps : remplis de plein de personnages, de pensées, de fausses croyances. Je te conseille de télécharger l’e-book Comment m’explorer et me transformer en utilisant ma voix ? afin de mieux comprendre cela. Tu peux lire les chapires La voix parlée et Les pensées.

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Je m’appelle Christelle, j’ai vingt ans. Ma plus grande peur ? C’est la vie, l’interaction, le mouvement, l’intensité, et l’inconnu. J’ai besoin d’un équilibre entre l’utilisation de mon énergie par le sport, les relations, la création. Dès que ma joie profonde, mon moteur intérieur, mon enfant intérieur intervient et qu’il bouscule mon envie du présent, la foule toute entière se met debout dans ma tête. « Bah oui, tu parles de joie intérieure, ca yest je suis là tu viens où quoi ? », « Faut savoir ce que tu veuxma biche. », « Mon corps et mon esprit on besoin de repos pour se régénérer. », « C’est cool aussi de se relâcher, ça fait partie des phases aussi alors ta bouche. », « S’il existe le temps sur cette planète c’est que je peux l’utiliser pour intégrer, ancrer et savourer l’effet et les sensasions que je ressens à poser mon corps et fermer les yeux pourunautre monde, NON ? » Oui, c’est la récréation du collège, ça se chamaille dur là-dedans… Cette foule se réveille quand les projecteurs s’allument. Les projecteurs, c’est ma joie intérieure. Et toi, c’est comment à l’intérieur, comment fais-tu pour observer toutes ces parts de toi ?

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Cette histoire a une seconde partie, qui sera publiée demain ! Be ready !

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Christelle Guibouin

Êtres et symbolique – Quand l’extérieur estle reflet demon intérieur. #1

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