SUR LE CHEMIN

Ça secoue de créer

Ça secoue.
Ça secoue de créer.Oh my god, universe. Ça chamboule de créer. Ça libère.
Cela me fait grandir de créer.

L’image de l’artiste qui crée la nuit existe.
L’image de l’artiste triste et complexe, qui doit sombrer pour être inspiré existe aussi.

L’artiste est de mes sens, quelqu’un d’engagé à guérir.
Peut-être, don est.

Les lettres, les sons, les couleurs, le running même.

Y a un intérêt particulier, une attirance. Quelque chose qui fait sue nous nous sentons propulser vers une certaine pratique.
Et puis nous plongeons dedans et nous y sentons emballés, porté, en élévation.

Je grandis lorsque je crée. Je bouge des programmations installées, je bouge ce qui est ou était.

Je crée quand je veux, à sept heure, treize heure, vingt-deux heures si je veux.
Je crée où je veux, dans un bois ou dans mon lit.
Je crée de mes turbulences émotionnelles, quand je pleure ou quand je ris.

Je n’est pas agréable toujours. Et pourtant, créer est kiffant, palpitant, absolument dinguissime.

Créer ne tient qu’à soi-même. C’est un choix de Vie, pour moi un choix de vivre.
Inspiré de l’extérieur et ses effets miroir quelques fois, le créateur est un gamin égocentrique. Tout événement est là pour me faire grandir parce que je l’ai choisi. Tout individu m’apporte et m’apprend quelque chose. Tous les chocs, tous les fous rires et les larmes me font apprendre sur moi-même et me connaitre davantage. Par conséquent te connaître davantage également.

Qui je suis. Ce sue je dis. Qu’est ce qui respire l’injustice ou qu’est-ce qui glisse comme une luge sur une montagne de neige.

Et j’accueille alors mes nerfs tels des indices pertinents de ce qui n’entre pas dans mon monde. Cela me donne l’énergie de condamner, de transformer et de proposer autre chose.
Rien n’est grave sinon tout est grave.
Or quelque chose de chroniquement enfoui et littéralement absent de conscience est dangereux.

Je me suis engagée à vivre. Et peut-être que je ne le fais « pas bien », peut-être que demain, vivre aura encore une autre définition pour moi, une connotation plus grande et ambitieuse.

Je suis engagée à respecter, alors je vois aussi quand je ne respecte pas.

Je suis engagée a m’aimer, et parfois j’acte et ne m’aime pas.

Je tends chaque jour vers l’être que je suis.

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Je suis !Je me suis !

Je suis moi !

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Et j’ai créé et crée le son. Mère Nourricière n’est pas terminé. La première grosse partie existe bien, celle qui a chamboulé le désordre… il ne reste plus à mettre de l’ordre, de la lumière et du nouveau.

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Je n’ai pas le droit, théoriquement, d’utiliser le terme guérir en tant que “non formée à la thérapie”. Je l’utilise quand même, pour parler de moi, de ma propre pratique sur moi-même.
Parce que guérir est le chemin de ma vie : guérir des programmations, me rendre autonome, me rapprocher chaque jour de ma flamme, Être Flamme !

Créer me fait fouiller au fond de moi, et transformer sous forme de sons, pour me connaître encore et encore.
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Et toi, quel est ton art et quel est son but ou ses effets sur toi ?

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Christelle GuibouinArtiste du Son et des Corps

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