SUR LE CHEMIN

De la douceur à ton corps

Ton corps il a chaud, non ?

Je ne sais pas. Le miens il a chaud. Il sent ses jambes et articulations car il fait rouler un vélo, souvent, en c’moment.

Mon corps ne sait plus trop quand dormir. Parfois il s’en va regarder les étoiles à minuit, alors qu’il a dormi juste avant dans la soirée. Il est fatigué, et… également très stimulé. Trop stimulé à mauvais escient.

 

Les émotions, le manque à assouvir le transporte devant des écrans. Il ne comprend ensuite plus rien. Lumière envoyée au cerveau, mon corps imagine qu’il fait jour, pendant que le début de la nuit passe.

 

Mon corps apprécie les douches froides. Ces temps-ci encore plus que d’habitude. Parce que… c’est la canicule 🙁

 

Mon mental dirige mon corps vers des trucs pas toujours cool. Aujourd’hui j’ai décidé d’écrire sur la douceur. La douceur est nécessaire, et pourtant je l’oublie… souvent. Actuellement je t’écris en musique. Merci Napster, c’est “Traffic in the Sky” de Jack Johnson. Merci l’auteur.

 

 

 

 

De la douceur à ton corps, c’est l’allonger douillettement. C’est le laisser posé et tout relâcher. Dans le plus profond des calmes. Yeux fermés et pensées vagabondes.

 

De la douceur à ton corps, c’est le regarder en face. Et oui, tel qu’il est, tel qu’il se présente aujourd’hui. Il a sûrement été plus souple, plus mince ou plus large. Il a certainement été plus ou moins doré. Peu importe. De la douceur à son corps, c’est s’arrêter devant la glace et figer son regard sur lui. Danser en musique nu.e et accueillir le mouvement venu. Le regarder en face jusqu’à sincèrement l’admirer.

Non ce n’est pas toujours simple, et pourtant c’est nécessaire.

 

De la douceur à son corps, c’est prendre soin de ses cellules… le masser. Et ainsi faire circuler l’énergie, la vie dans les veines. C’est le toucher et l’hydrater. C’est s’arrêter pour le chouchouter. Et si nous décidions de le faire quotidiennement ?

 

Et, de la douceur à son corps c’est respirer en profondeur. C’est gorger son corps d’air, intégralement. Et souffler, prendre soin d’expirer tout ce qui est pour accueillir ce qui sera désormais… Nouveau.

 

De la douceur à son corps, c’est accueillir les sensations. Quelles qu’elles soient. Oui c’est difficile, je l’admet. Accepter ce qui est ne signifie pas abandonner, plutôt admettre que, au moment présent, c’est ainsi que les choses sont, autour. C’est ainsi que tu ressens, dedans. Cette phase est essentielle. Cette phase ancre dans le présent, dans l’instant.

 

De la douceur à son corps, c’est regarder dehors, le ciel ; écouter le son des feuilles d’arbres, et ressentir la terre au contact de soi.

 

De la douceur à son corps, c’est regarder son visage et l’aimer.

 

 

Joyeusement.

 

 

 

La photographie date de trois ans, et la séance a eu lieu à partir de (h du matin dans un parc public du nord de la France. Merci Marie pour ce moment exceptionnel de réparation d’âme dans mon rapport au corps. Ce moment fut un pas géant, en avant. Et ce ne fut que le commencement.

Parce que pour Marie, la photographie est un outil. Un outil de guérison même si elle ne l’évoque pas ainsi. Pour venir à sa retraire nommée Deviens qui tu es, en Haute-Savoie au beau milieu des montagnes (où j’interviendrais au son de ma voix et au souffle dans une flûte traversière), tu peux cliquer ici. Je ne prédis pas l’avenir… en revanche il est fort probable que ce moment change ta vie dans le bon sens. Clique ici, si tu le sens 😀

 

 

 

Christelle GuibouinCréatrice de Sons et de Mélodies, Créatrice des pensées nouvelles, Circulatrice des énergies et Régénératrice de la Vie.

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