Entre la maison et le château

Cet article fait partie d’une série d’histoires fictives accompagnées de leurs symboliques. « Je suis un autre toi. », « Tu es une partie de moi. » Tu as sans doute déjà entendu ces phrases. Lorsque je suis dans la rue ou que tout banalement je croise des gens, je me dis que c’est la représentation extérieure de ma tête. De moi. Parfois certains m’inspirent à développer une de mes caractéristiques qui fait sens pour moi. La représentation extérieure me dit que ça existe quelque part. Et si cela existe à l’extérieur, cela fait sans doute effet miroir avec ce qui se trouve en mon intérieur. D’autres savent activer mes nerfs car ils me montrent une part de moi que je n’apprécie pas du tout.

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Êtres et symboliques

Quand l’extérieur est le reflet de mon intérieur

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Lire la première partie en cliquant ici.

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« Alors Ericka se repose.

John fait l’amour avec Cariña.

Cariña est une très jeune femme tourmentée, blessée, abîmée, en grosse lacune affective. Réel. Remarquable. Cariña a eu énormément d’expériences sexuelles mais elle ne sait pas faire l’amour. Elle ne sait pas aimer, ni ce que c’est que d’être aimée.

Ericka se repose seule. Les trois êtres sont dans la même pièce.

Ericka entend Cariña jouir progressivement, elle l’entend s’ouvrir, prendre confiance et découvrir. Elle se souvient d’elle à ses débuts, elle est très touchée et se sent sincèrement ravie pour Cariña. Et encore… les mots sont faibles.

John aussi est très heureux. C’est très précieux pour lui que les femmes s’aiment et apprennent ce qu’est réellement faire l’amour et pas la baise… »

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Les symboliques

Cariña : Initiée, en guérison. Symbole de la volonté de transformation, réelle acceptation. Une porte s’ouvre vers plus de libération. -dans un certain angle, c’est Ericka dans son passé.

Ericka : Sérénité, gratitude, regard extérieur observateur, volontairement et très sereinement à l’écart de la scène du duo. Individuellement par contre, une partie d’elle n’est pas méga sereine avec ses blocages d’expression. Donc cette sérénité actuelle naît d’une gratitude naissante au regard du passé, depuis le confort du présent qu’elle a choisit…

John : Initiateur, grâce à la joie intérieure motrice

Alors c’est la volonté de guérir que la joie intérieure va nourir. L’enfant intérieur est rempli d’amour, il cherche exclusivement des gens qui sont réceptifs à son amour. Ici le personnage réceptif est représenté par Cariña, qui s’ouvre progressivent. Sa ferme carapace se détend doucement pour s’ouvrir. En tout cas, d’Ericka et de Cariña, il leur aura fallu à toutes les deux toucher une douleur relative pour se sentir épanouie ensuite … (je ne suis pas du tout à l’aise avec ce constat les gars)

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Symbolique expliquée en « je ».

Les trois personnages retrouvent leur place en mon intérieur.

Le besoin de se reposer et de se ressourcer est respecté. Le cocoon reprend son power. Il aura quand même fallu qu’Ericka se taise pour comprendre que ce n’est ok pour personne de se taire… de taire quoi que ce soit d’ailleurs.

L’enfant moteur de la joie intérieure a dirigé son énergie vers une partie volontaire pour guérir. Ou peut-être n’est-ce que la projection d’un souvenir du passé ?

L’enfant intérieur est fait pour agir sans compromettre d’autres parts.

Alors cette joie intérieure va s’investir pour soutenir une partie au fond du gouffre… qui ne connaît pas la lumière, qui l’a oublié. Allumons donc les projecteurs ici.

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Bonus : CE QUE M’A INSPIRE CETTE HISTOIRE

On commence quelque chose parce qu’on veut échapper à autre chose.

On entre dans un château, car on n’aimait pas la maison.

Et au fil du temps, on se rend compte qu’on est très attaché.e à la maison. Maison qui regorge de tous nos souvenirs et toutes nos attaches.

Donc on est entre les deux.

Entre la maison et le château.

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La maison est allumée. On a conscience des parts de nous qui s’y trouvent, qui y restent, marquantes. On connaît nos pièges et nos faiblesses. On est donc « censé.e » être plus fort.e.s. Mais ce n’est pas le cas. C’est ce que cela nous permet, mais on ne l’est pas obligatoirement. Car ce n’est pas systématique, c’est une histoire de choix. Nous pouvons être dans l’étape de vivre proche de la maison. On a le droit de faire confiance en cette illusoire rassurance. On a le droit de reprendre le chemin là où on l’avait laissé avant de partir à vol d’oiseau dans le château.

Le château est grand. Ce qu’on connaît, c’est la porte d’entrée. Qui change tout le temps car nous aussi on change en même temps. Le château est inconnu et, à moi, le château fait très peur…

J’aurais pensé quitter la maison d’un bond puis aterrir dans le château pour y reconstruire ma vie.

Mais c’était trop, pour moi.

J’ai besoin de bâtir un chemin. Un autre. Le mien. Quoi qu’il arrive, le château reste dans ma tête, dans mon esprit… le peu que j’y connais m’inspire à choisir mes nouvelles briques créatrices.

<3

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Christelle Guibouin

Êtres et symbolique – Quand l’extérieur estle reflet demon intérieur. #2

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