Fantasmes sexuels refoulés…

Cet article fait partie d’une série d’histoires fictives accompagnées de leurs symboliques. « Je suis un autre toi. », « Tu es une partie de moi. » Tu as sans doute déjà entendu ces phrases. Lorsque je suis dans la rue ou que tout banalement je croise des gens, je me dis que c’est la représentation extérieure de ma tête. De moi. Parfois certains m’inspirent à développer une de mes caractéristiques qui fait sens pour moi. La représentation extérieure me dit que ça existe quelque part. Et si cela existe à l’extérieur, cela fait sans doute effet miroir avec ce qui se trouve en mon intérieur. D’autres savent activer mes nerfs car ils me montrent une part de moi que je n’apprécie pas du tout.

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Êtres et symboliques

Quand l’extérieur est le reflet de mon intérieur

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« Ils sont tous les deux sur le canapé. La fille, le papa.

Le papa établit des gestes sexuels sur sa fille. Des fantasmes. Il est en manque, il n’a personne avec qui assouvir ses besoins sexuels. Et si ce n’était que ça… Quand bien même il avait quelqu’un, il n’allait pas jusqu’à établir ses folies d’envies. Mais là, il craque. La frustration est trop grande. Il est avec quelqu’une qu’il sait très ouverte d’esprit : sa fille.

La fille est allongée. Le papa est sur la droite. Comme un papa et son enfant qui regarderaient la télé. Les pieds de la fille sont vers le papa. Prêts à être chatouillés. Or, la fille veut seulement dormir, en fait. Il n’y a pas de télé allumée. Juste eux deux dans la pièce.

Dans son corps, la fille se sent emprisonnée. C’est comme si elle n’était pas vraiment là, véritablement et dans l’instant, avec elle même. Mais elle est connectée à son père et reconnaît tout ce qu’il ressent. Cela ne la choque pas car elle comprend. Cependant, cela lui fait terriblement peur. En fait, elle sait ce qu’il va se passer…

Quelques tentatives se manifestent de la part du papa. Il a envie. Wouah ! Pour une fois qu’il découvre dans la réalité, il se sent libre soudainement. Il est sous l’adrénaline du nouveau, enfin soulagé de se décoincer, de se débaucher. Il kiffe. En fait, il est comme sur un terrain d’exploration, comme un enfant qui découvrirait pour la première fois un joli bac à sable.

La fille réagit quand le papa commence à faire le geste de chercher l’anus avec son bras, et le toucher : « NON ! »

Le papa n’arrête pas.

« Non non non non non non non !!!!!! » Beaucoup d’intensité et de rapidité dans la voix. Comme pour fuir quelque chose.

Pas d’arrêt de la part du papa.

Alors le corps de la fille s’éjecte tout entier du canapé. Toujours dans la même position, toute crispée comme un enfant tendu et terrifié serait dans son lit, mais elle est retournée (face au canapé). Un truc cool ? Elle est soulagée, même si les énergies doivent redescendre…

Le papa bouche bée dans son coin. Il choisit l’option fuir la réalité. Il ne veut pas comprendre l’enjeu, ni se relier à une quelconque responsabilité. Mais il ne va pas la chercher non plus. Il ne se pose pas la question. En lui, c’est comme « ah ok elle ne veut pas, ah ok je viens de capter ».

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Les symboliques

La pièce, c’est le salon. Endroit méga giga familier pour les deux personnages.

Le canapé, c’est un canapé. C’est rare que les deux personnages se retrouvent eux deux sur ce même endroit d’habitude.

Le papa : partie de soi méga frustrée sexuellement, pour cause de retenue d’expression de ses désirs en général et de ses fantasmes sexuels. Mais, pire encore : pour cause de retenue de CONNEXION A ces désirs et fantasmes. Ses sens. Tout, absolument tout est refoulé. Cela est donc si « grave » que ce personnage n’est même pas au courant de ce qu’il veut ou ne veut pas, ce qu’il sent ou ne sent pas, il ignore totalement ses fantasmes, il n’en connaît même pas la notion… peut-être.

La fille : si tu as lu cette histoire, tu as peut-être pensé à Ericka, pour la prison. En fait, ce n’est pas tout à fait pareil. On n’est pas dans la même situation. Le personnage ici ne possède pas son corps. Le personnage décrit représente la connexion et l’attention vers l’autre personnage. Connexion tellement forte qu’il est en fait hors corps, il est dépossédé de son corps. Alors on sépare le personnage représenté par la connexion au personnage représenté comme étant le papa, du personnage représenté par le corps.

Le corps : prison, paralysie, passivité, ventousé dans le canapé, vide, aucun pouvoir d’action car la connexion est méga méga forte… SAUF… quand l’anus est touché.

L’anus : l’anus est une partie sacrée, précieuse, sexuelle et intime (intimement au personnage à qui est le corps) du corps. C’est aussi une des parties les plus sensibles.

il craque : parce que ça fait trop longtemps qu’il se retient !

J’imagine ça comme un vase qu’on rempli à l’intérieur, ou qui se rempli sans qu’on le sache. Puis un jour, y a une fuite (exemple : dysfonctionnement du corps). C’est à ce moment-là qu’on remarque qu’il y avait un vase… / un organe / une zone du cerveau réceptive aux fantasmes sexuels.

très ouverte d’esprit : on est dans le personnage de la fille, une fille sensible, qui capte, comprend. c’est ce personnage qui fait passer l’autre en premier à tout prix. Ici la connexion à l’extérieur est très frappante… la fille comprend tellement qu’elle ne s’autorise pas à contredire, contrefaire. Stopper.

allongée : toute sa position, de A à Z est celle d’une petite fille inférieure et soumise, complètement terrifiée, qui se prépare à se faire écrabouiller. Comme si, en fait, c’était déjà trop tard pour s’échapper. (ce n’est jamais trop tard t’inquiètes pepette bisou d’amour)

pas de télé allumée : confrontation à soi-même, pas d’objet de diversion. quand ce personnage se trouve seul, cette connexion au personnage aux fantasmes refoulés arrive, au galop. Mais elle s’empêche de le voir… en bloquant tout dans son corps.

Cela ne la choque pas car elle comprend : seulement, comprendre n’inclue pas le fait de se proposer volontaire à recevoir les bogues d’autrui

peur : c’est une peur tétanisante, qui dépossède de son propre pouvoir au lieu de le stimuler

Wouah ! : en plein plein kiffe découverte !

« NON ! » : l’anus était la limite, une expression verbale sort enfin. Valait-il le coup d’attendre jusque là ?

Le papa n’arrête pas. : en plein dans l’action, la découverte inexplorée, de sensations, avec ses doigts, euh… la question de s’arrêter ne se pose pas, peu importe ce qui se passe autour. Il est ancré dans son action, son présent, son lui.

fuir quelque chose : là, le personnage qui était parti revient à ses esprit. l’anus, c’était la limite.

Pas d’arrêt de la part du papa. : même explication qu’au dessus.

le corps de la fille s’éjecte tout entier du canapé : quand la verbalisation ne permet pas d’arrêter l’autre, le corps se débrouille. Le corps ne sait pas mentir. La connexion a ses esprit devient puissante, assez pour faire expulser son corps de l’endroit qui la rendait vulnérable.

Soulagée : libérée. Elle est sortie de sa cage. Fallait-il attendre cela pour sortir ?

les énergies doivent redescendre… : un trauma vient de se réaliser.

« ah ok elle ne veut pas, ah ok je viens de capter » : déni total, absence total de connexion et de présence à la REALITE

Au début la fille se dit « il agit sur mon corps, ça me fait chier mais ce n’est pas encore si réel que ça, ce n’est pas totalement avancé comme processus, et puis, je comprends » puis quand il agit sur les parties carrément sexuelles, qui lui semblent à elle entièrement sacrées, précieuses, et intimes (intimement à elle), alors elle refuse.

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Symboliques expliquées en « je »

Trois parties de moi. Une part de moi bloquée dans le corps à l’idée de me connecter deux minutes à la conscience de l’autre partie de moi, celle qui a de très grands fantasmes et envies sexuelles de folie. Une partie de moi très connectée et consciente, illimitée… le corps est vu ici comme une prison, comme s’il regorgeait de toutes les limites. Sauf quand il y a danger, alerte. Comme s’il faudrait attendre d’être bien bas ou se mettre en situation de crainte à la vie pour devenir déesse puissante … ? La question reste suspendue. Car à l’heure où j’écris, je crois à la puissance de l’expérience pour déprogrammer et comprendre, libérer, ancrer… est-ce une une fausse croyance, une question de confort, ou est-ce tel ? Après tout, on choisit ce qu’on croit… tu en penses quoi, toi ? Pose ton avis en commentaire si tu as envie 😉

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Attention, je ne promeus pas ce genre d’histoire dans la réalité. Je me sers de personnages et de scènes comme des représentations. Ce n’est pasnon plus une scène qui m’est arrivée. Il s’agit de symboles.

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Puisque cette histoire a révélé chez moi que je refoule beaucoup de fantasmes sexuels de folie et que je considère à tord mon corps comme un concentré sévère de barrières limitantes, j’ai décidé de lister mes fantasmes, vaille que vaille, en relâchant tous les dogmes mentaux qui se sont acharnés à me retenir… Elle est accompagnée d’affirmations et de plusieurs autres super pépites.

L’accès à cette liste sera payant et je te donnerais plus d’informations une fois que je l’aurais finalisée. Si tu veux être au courant de sa sortie, copie-colle « Je veux être au courant de la sortie de ta liste de fantasmes. » depuis ce lien. A très vite !

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Christelle Guibouin

Êtres et symbolique – Quand l’extérieur estle reflet demon intérieur. #3

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