SUR LE CHEMIN

Je me sens spéciale

Je me sens spéciale lorsque je mets à l’honneur, ma voix. C’est nouveau, ce qui sort est nouveau, ce qui est entendu est nouveau, les effets eux aussi, sont nouveaux.

 

J’ai peur, parce que c’est nouveau. Je me sens spéciale.

 

Mettre à l’honneur ma voix… je ne sais pas si cela est du chant, certainement. Mettre à l’honneur me fait passer des étapes à chaque fois.

Mettre à l’honneur ma voix c’est également parler. Exprimer. Éclairer. Communiquer. Ouvrir une discussion et ressortir de celle-ci plus enrichie qu’à son amorce.

Mettre à l’honneur ma voix c’est libérer des maux et des émotions par les pleurs et par les cris.

Mettre à l’honneur ma voix c’est sortir ce qui vient de ma profondeur, le créer dans le sens “le rendre existant, audible” et… cela me déstresse, cela me libère, cela me renforce. C’est spécial. Car surtout, cela me connecte à quelque chose de Puissant. Je ressens que cette chose se trouve dans une dimension… plus avancée. Je l’ignore, c’est un ressenti pure, je ne sais pas avec qui cela me fait créer ce lien si particulier. Si spécial.

 

 

J’ai reçu trois commentaires, retours, constatations ou remarques suite aux partages de mes sons sur le net.

Le premier est tel : l’impression que je parle africain.

Je ne suis jamais allée en Afrique de cette vie-ci avec mon corps physique. En revanche, j’y suis très particulièrement attirée. Ce retour a alors apporté un brin de compréhension intéressant face à cette attirance vers ce continent, ses habitants, sa vie.

 

Le second est celui-ci : “ça me fait penser à des chants d’église”.

Hum… des chants d’église. A première vue j’ai pensé que c’était superbe, puisque ce genre de chant, en tout cas ceux que j’ai entendu et même chanté, me font penser à l’élévation. PAS dans leur texte, plutôt par la manière dont ils vont dans les aigus. Leurs sonorité et mélodies me plaisent, et pourtant, non again, je n’ai pas envie de calquer des chants religieux. :O

 

C’est le dernier qui, encore davantage, me fait peur : mon son guérit les âmes.

Au début j’étais contente, bon, “tant mieux”. Et après je me suis dit… oups, mais qu’est-ce que je dois procurer chez celle ou celui qui m’entend, pour que l’on me fasse un tel retour !? Qu’est-ce qu’il se passe vraiment, concrètement ? Est-ce que je bouge des points d’énergie par le son de ma voix ? Est-ce que je modifie des programmations sans même que l’auditeur ne s’en rende compte ? Est-ce que, carrément, je modifie ses structures d’ADN ? Oui je sais je pars loin, or guérir est un grand mot, qui pour moi inclue le changement. C’est peut-être mon côté de contrôleuse qui revient, mais premièrement je considère l’Âme comme la partie de l’organisme, qui permet son incarnation. Elle a un cheminement à faire, des apprentissages à réaliser, des créations à mettre en place, des compréhensions puis des blessures à soigner attentivement. Je sais que le son a une puissance véritable. Moi-même lorsque je suis auditrice d’un concert, je suis en extase totale. Mon sang bouillonne, mes yeux sont écarquillés et mes oreilles grandissent de volume (je te laisse imaginer). C’est PARTICULIER.

 

Pour être honnête, voici le paradoxe de ma tête : je me suis toujours sentie guérisseuse, et en même temps je suis sûre, certaine, convaincue que la seule personne capable de se guérir, c’est elle-même. Je dirais alors que je déclencherais, éventuellement, l’ouverture d’une porte intérieure chez autrui… comme une finalité qui suivrait un cheminement personnel avant tout. Tu vois, par exemple, t’as un truc à guérir et tu travailles dessus depuis un certains temps. Tu visites tous les recoins de la pièce jusqu’à la connaître par cœur, tu dépoussières et trouve des textes pleins de Message pour ton avancée. Et ensuite, ma voix. Ma voix au moment où tu es enfin prêt.e, ma voix qui te guide vers la porte, porte qui s’ouvre. Je mettrais le point au chapitre qui fait tourner la page vers une autre vie, Nouvelle.

Le second paradoxe qui me vient est celui-ci : je suis fascinée par la communication Avec Des Mots, l’expression claire et transparente… ces mots qui pour moi sont des CLEFS. Et en même temps, les mots ne sont pas les seuls moyens de communication, et le corps en est un très puissant ! Je crois que ces deux outils soient complémentaires, en fait.

 

L’idée la plus rassurante serait tout de même celle-ci : par mon son, je te propose de faire une pause, ça te détend, te ressource et t’éclaircit telle une méditation ou une promenade en nature, et voilà. Point. Terminé. Wouhou.

 

Mais pourquoi, alors, je dédie un article entier à ce Son ??? C’est parce qu’avant tout, et bien c’est moi, qu’il perturbe, j’te jure ! Ça me métamorphose de chanter ! Mais pas de faire des reprises des créations de Lorie, non ! Chanter, sans les mots, en plus. Et c’est ainsi que je me décris Créatrice de Son.

 

 

“Sans les mots…”, du coup ça me fait penser aux autres animaux, ceux qui n’utilisent pas ces mots.

 

 

J’ai très souvent été complexée de ma voix. Parce que personne ne l’entend, parce qu’elle est petite et aigüe, parce que ce pourrait être celle d’un très jeune enfant. Et en même temps, j’aime aussi. La voix dit beaucoup, autant que le corps, peut-être. La voix donne des indications sur l’assurance, la confiance, et le degré d’évolution, de fouilles en soi. Parce que oui, la voix se modifie lorsque nous dérangeons des choses en nous… Ma voix parlée m’a complexée jusqu’à récemment. Quand je chante, elle est toute autre, et lorsque je crie, elle se modifie. La voix est riche de transmission. Elle communique aussi un certain degré de sensibilité globale, ou de fragilité à un moment t. La voix…

 

Je vais mettre à l’honneur ma voix durant la retraite de Marie Guibouin : Deviens qui tu Es. C’est la première fois que je vais chanter devant des gens, pour ces gens. En direct live, tu vois. Cette retraite, je sens qu’elle va être dingue, et en même temps, je flippe sincèrement ma race. Marie est une multi-artiste assumée, elle est née avec des cheveux colorés… pour te dire -dans une famille ne connaissant pas vraiment ce que c’est d’être artiste. Marie est spéciale aussi, tu sais. Elle est si intuitive et spontanée, qu’on ne peut se créer une idée claire de ce qu’il va se passer. Et pourtant, ça va se passer. Nous allons fort probablement créer, communiquer, peut-être pleurer, rire… Nous allons apprécier ses talents, talents qu’elle a déjà mis à l’honneur face à moi. J’ai participé à l’un de ses premiers ateliers, celui qui ressemble, je pense, le plus à cette retraite. C’était Révèle la Déesse qui est en toi mais, je ne sais pas si t’imagines, non plus si moi-même j’imagine (en fait), que depuis ce temps elle a explosé de fond en comble. Alors je sais encore moins à quoi m’attendre.

Les inscriptions à Deviens qui tu es sont le 15 septembre. Pour rappel, nous sommes le 13 septembre à l’heure où j’écris, et malgré la frayeur qui me tourmente, je me sens si excitée et confiance que je regretterais de ne pas t’avoir exprimé tout cela avant que la date arrive et que je me dise « Oups, bon, j’aurais pu y invité maintes créatures ouvertes à l’implication consciente dans leur vie pour leur vie et… non, ils n’ont pas reçu la carte d’invitation. » Je n’ai peut-être pas fini d’écrire dessus alors, puisque les inscriptions se terminent LE 15 SEPTEMBRE à 15H. En attendant je te laisse partager, parce que beaucoup de gens pourraient être intéressés. Tu peux cliquer sur ce lien pour en savoir d’avantage.

 

 

 

Christelle GuibouinCréatrice de Sons et de Mélodies, Créatrice des pensées nouvelles, Circulatrice des énergies et Régénératrice de la Vie.

 

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