SUR LE CHEMIN

La spontanéité

Oui voilà c’est cela !

D’abord la prise en compte d’un sixième sens : celui que je nomme l’intuition.

Ensuite, l’écoute. L’écoute des messages de son corps, l’écoute de cette intuition. L’écoute de ses désirs de l’instant présent. La compréhension, un parcours examiné, l’entrée en empathie avec soi-même, en fait.

Rentrer en empathie avec soi-même, je n’aurai jamais pensé conceptualiser une idée pareille un jour !!!!! Elle est là.

Alors du coup mon article sur la routine est un repère. Le repère, une base d’activités qui nous font avancer, en accord avec nos rêves, des pas en avant, etc. La routine ne peut être un strict programme dès lors que le fil rouge de notre vie est le ressenti. Que ressens-tu à l’instant présent ? Que ressens-je en cet instant particulier ?

Dans quoi j’engage mon corps aurait pu être le titre de cet article. J’ai compris nombreux de ses fantastiques comportements ce matin.

Lorsqu’on apprécie le sport, nous voudrions le pratiquer chaque jour sans exception aucune et, le jour où le corps dit non, c’est l’incompréhension la plus totale. “Mais pourtant, j’aime ça moi !“, “Pourquoi il veut pas ? Pourquoi ça ne fonctionne plus là ?“, “Punaaaaaise mais qu’est-ce que j’ai fait de mal ???!“, et cætera !!!!!

Tu n’as rien fait de mal. Je n’ai rien fait de mal. Ton corps est magique, mon corps est magique, chaque organisme vivant est magique dans sa pur intégralité. Il sait, il sent, il envoie les messages à l’esprit qui reçoit – et vice versa.

Dans quoi ton corps s’engage ? Le corps, même immobile, s’avère souvent très impliqué. Je remarque chez moi une fatigue par manque de sommeil tout banalement, mais pas que. Le corps et/ou l’esprit sont fatigués, très souvent par un excès de pratique, un excès parfois même inconscient. Mon corps parfois boycotte mon activité mentale ou physique, parce qu’il sature ou qu’il est engagé ailleurs.

Sans m’en rendre compte, mon corps ainsi que mon esprit étaient réellement actifs. Outre le manque de sommeil ou l’excès de pratique alors, une des causes de fatigue que j’ai remarqué chez moi correspond à la lutte lorsque le milieu environnant est inadéquat, lourd et gris. Le corps s’implique dans sa propre protection, cela lui demande de l’énergie. Dans un tel contexte mon envie d’aller courir commence à s’atténuer, se présentant compliquée. Alors que dans un ailleurs plus léger, translucide et fluide, elle revient !!! Dès lors, la seule solution que j’ai trouvé pour échapper au poids excessif de l’environnement, c’est de le rendre rarissime, exceptionnel. S’il n’est pas trop sombre, on peut l’accueillir avec humour, mais je ne suis pas encore très douée pour cela. C’est une idée, un test à faire.

 

Donc la spontanéité, l’écoute, le ressenti… oui, et alors ? La conséquence, pour moi inévitable, c’est la déstructuration des programmes.

Y a un moment dans ta vie où tu as repéré ce qui te faisait du bien, ce qui t’excitait et te faisait avancer. Tu sais, tu sens. Surtout tu sens, finalement. La spontanéité, c’est l’écoute de son corps en irradiant toute pression extérieure de “il faut que, en éliminant en notre meilleur le rythme si intense qu’oublieux du quotidien. C’est se dire Oui à soi, se laisser de la place pour respirer, penser, et faire. C’est sentir la faim, la soif, la satiété. C’est sentir l’envie de faire du trampoline, de nager, ou de courir avec un ami. C’est sentir, sentir lorsque la solitude devient nécessaire ou qu’au contraire le besoin est d’échanger activités et/ou paroles, idées avec un proche. Sentir lorsque l’énergie est présente pour un travail intensif (ou pas) de mémorisation.

La spontanéité, c’est sentir puis exprimer délibérément ces ressentis.

 

Ressentir.

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