SUR LE CHEMIN

“L’écrit que je n’ai pas compris.”

[Si tu ne souhaites pas lire, une vidéo est en bas ! -si tu souhaites lire, elle est aussi en bas.]

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Parfois j’ai parlé et tu ne m’as pas comprenu,
Parfois j’ai crié et tu ne m’as pas entendu.
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Parfois tu m’as parlé, tu m’as hurlé dessus.
Je ne t’ai ni
comprenu ni entendu.
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Nous ne nous sommes pas répondues.
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Parfois j’ai pleuré et tu ne m’as même pas vue,
Parfois j’ai voulu et pourtant tu m’as tue.
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Parfois t’as pleuré, et je ne l’ai jamais su,
T’as tenté, mais moi j’étais trop tendue.
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Parfois les mauvais mots ne se sont pas retenus,
Pendant que la justesse, elle, elle s’est retenue.

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J’aimerais dissiper toutes mes idées. Toutes mes croyances, tous mes dictats, pour un peu plus d’écoute et de tolérance.
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Je me contredis : je ne souhaite dissiper aucune de mes idées, je fais le juste vœu qu’elles ne deviennent un mur de pierre.
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Elle était là et j’étais là.
Puis distinctivement nous étions à côté.
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Chacune avec son sac.
Son sac de larmes, sa valise du passé, des pensées, puis la sacoche d’idées.
Chacune à côté mais déconnectées.
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Nous étions là, ensemble d’apparence.
Chacune cogitant seule dans sa tête,
Chacune avec ses maux du corps jamais sortis en mot de la bouche.
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Sous la douche ou seule face à ses placards, ça y allait, ça ruminait.
Nous parlions fort, mais pas ensemble.

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Pourquoi ? Pourquoi la solitude dans ce monde d’humains ?
Les humains sont l’humanité, un groupe alors de solidarité.
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Je me revois dans toi, et tu te vois toi dans moi.
Je peux t’apporter rien que par mes dires et ma voix,
Et toi par ta gestuelle et les traits de ton visage.

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Pourquoi se taire ? Pourquoi se cacher et alimenter son « jardin secret » ?
Parce que c’est fun ? Parce qu’on est censé avoir de l’intimité entre soi et soi ?
Quoi ? Alors qu’est-ce qui ne t’appartient qu’à toi ?
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Je ne me sens pas possédée, je ne me veux pas possédée.
Parce que je suis détachée, pour ensuite mieux me connecter.
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T’es là. Je suis là. Et tu sais que nous sommes ensembles à la fois.
T’es là. Loin de moi. Et pourtant t’as le pouvoir d’influencer mes actes.
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Je suis là, je respire et je crie.
Je suis là, je t’inspire à le dire.
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A dire et sortir ce qui va quand ça va.
A dire et sortir ce qui est noir quand c’est noir.
A dire et sortir le fragile même si tu perds les pédales.

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Le contrôle n’est pas là. Le contrôle on s’en moque, on s’en fiche.
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A dire et sortir ce qui est beau quand c’est beau.
A dire et sortir ce qui est rose et tendre, amoureux, quand ça l’est.

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Et j’peux t’aider, à succéder
Toutes ces étapes qui n’en sont pas.
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Il suffit de commencer
Par parler, par souffler, par libérer.
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Sans réflexion.
Puis les liens te viendront.
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Parce que le sens est là,
Nous le détectons par nos sens.
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Et j’étais là,
Puis toi aussi t’étais là.
Mais ensemble nous n’étions pas.

Mais pourquoi ?
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Tu sais, cher lecteur, chère lectrice, char lectar ou peu importe.
Tu sais, le corps n’est pas un carton imperméable à remplir de choses à accumuler.
Tu sais, ce que tu comptes laisser dans ton corps va stagner, c’est signé et approuvé.
Ce qui reste subit une longue décomposition avant de mourir, si un jour ça vient à mourir.
Ce qui stagne devient caca, et c’est finalement toi qui es mort.
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Qui est mort. Qui est noir. Qui est dur. Qui est déconnecté, non-connectable.
Qui est mort. Qui est creux et douloureux. Qui est trop plein dans le même temps.
Mort de saleté, des saletés du passé qui ne sont pas passées.
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Regarde un insecte : un papillon, une libellule !
L’insecte coloré vole. Il plane, il bouge ses ailes et va plus haut.
Il te salue des fois, te tourne autour.
Tu sais que si l’insecte ne gigotait pas ainsi, alors il mourrait.
C’est lorsqu’il vole dans les airs qu’on le voit. Assis par terre on l’écraserait,
Sans même le voir.
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Alors. Est-ce que t’es là ou t’es pas là ?
Et puis, est-ce que je suis là, …où suis-je partie ?
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Je suis là pour te dire cela : et s’il y avait de la connexion,
De la vraie connexion.
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Si parfois on prenait davantage les parties oubliées de l’humain et de sa vie en compte.
Sans barrière, sans attente non plus.
Seulement les voir, savoir qu’elles sont là.
Que tout ça influe sur ta vie, sur la mienne aussi.
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Et puis que si chacun libère ce qu’il pense, ce qu’il vit, ce qu’il croit. A l’instant t seulement, sans conséquence.
Si chacun affirme ses idées qu’il n’a pas, si chacun était en mesure dès lors, de faire circuler l’énergie de ses yeux lumineux. Parce qu’il a fait le ménage ou parce qu’il s’est pardonné.
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Parce que toutes les parts sont là.
Je sais que tu le sais, je sais que tu les vois, les sens et les entends.
Je sais que parfois t’en as marre parce que moi aussi des fois j’en ai marre.
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Et ma capacité de compréhension veut prendre des vacances.
On n’a pas besoin de comprendre. Juste de se rendre à l’évidence, que l’humain  peut redescendre.
L’humain chute, l’humain se relève.
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Nos doigts ne servent pas à pointer, ils servent à créer. Alors crée ta vie sans faire chier, de ton côté s’il le faut.

Je crée ma vie d’mon côté, sans faire chier s’il le faut 😉

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Et n’oublie pas : le regard que tu portes sur l’autre est le regard que tu portes sur toi.

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Le corps est lié au son et le son est lié au corps.
Parce que le son est dans le corps et que le son révèle au corps
Ce que le corps révèle au son.
Les deux sont liés. Je suis artiste du son, artiste des corps.
Parce que mon utilisaSON vise à la reconnexCORPS.
Mais comme nous ne sommes pas que corps,
J’évoquerais l’intégrité de tous les corps.
Je parle de ta flamme,
des autres personnages avec qui t’es toujours en interaction
sans même t’en rendre compte,
et qui parfois te bloquent et d’autres fois te poussent.
Je parle de ton âme qui s’est imbriquée en toi,
De ce que tu respires et vis.
Je te propose alors de vivre avec moi, parce que moi je vis aussi pour toi
L’aventure qui me permettra de propager encore plus loin mon son
Et ma vision du son.
Des sons qui visitent les corps et qui les font briller.
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Tu peux participer, m’encourager et me soutenir en découvrant MeditaSON
En le partageant à foison et/ou en investissant financièrement à partir de cinq euros.
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L’aventure se crée ensemble
Parce que l’humanité forme un
Groupe d’humain plein d’solidarité.
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Merci <3

 

Je te parle aussi de cet article en vidéo :
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Merci Marie d’avoir fouillé dans les archives et de m’avoir envoyé cette photo !!!

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Christelle Guibouin – Artiste du Son et des Corps

https://fr.ulule.com/meditason/

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