SUR LE CHEMIN

Les troubles de l’alimentation…

Les troubles de l’alimentation, le trop ou le pas assez, l’image très très sombre de son corps, la torture mentale, la solitude… Ouais, je connais. J’ai connu ça. Non, ce n’est pas drôle, mais t’inquiètes ça ce guéri. On peut en sortir de cet enfer.

Dans ma famille on a prétendu ce trouble (jusqu’à preuve du contraire : moi), et notamment l’anorexie qui m’a touché, comme une maladie pour la vie. On considère cela pour beaucoup de maladies d’ailleurs, le cancer est irréversible par exemple ? Je ne crois pas.

D’abord, mon point de vue est concis :

La maladie est un message, et plus que cela, une alerte envoyée par le corps.

 

Il y a autant de troubles alimentaires que d’individus touchés. Entre l’incohérence des publicités à foison, à la fois des fast-food déroutants et des régimes minceur qui invitent à perdre vingt kilos en deux jours, il y a de quoi SE perdre. Entre les amis qui loupent des repas et ceux qui mangent n’importe quoi, y a de quoi se perdre. Entre l’entourage qui parle de régime sans arrêt, qui dit que les frites c’est trop gras ou que la part de gâteau est trop importante (hum, pendant ce temps-là on t’invite à la manger, bien sûr…) ET qu’en plus on te dis de manger sans compter, juste toi, y a de quoi se perdre. Y a de quoi se perdre dans ce tourbillon, et moi-même je m’y suis perdue.

Mais les troubles de l’alimentation, qu’on peut nommer anorexie, boulimie, orthorexie entre autre, ne sont pas liés qu’à l’alimentation. Bien évidemment, il n’est pas à nier que l’alimentation, c’est l’activité la plus quotidienne qui soit, sans y échapper. Quatre fois par jour environ, dès le matin et jusqu’au soir, avec les parents, les voisins, les amis… dès qu’il y a une pause ça y est, ce truc qui s’avère être le plus stressant et répulsant au monde revient. Et c’est dur, c’est atroce, ce n’est pas simple à assumer, cet attitude psychotique face à la nourriture, au “manger”, à l’alimentation de l’assiette, en tout cas.

Pour ma part, j’y ai trouvé, avec le recul et dans mon processus de guérison, plusieurs causes. D’abord, mon environnement ne me convenait plus, je me cherchais et je m’y perdais intégralement. Mon environnement social et relationnel me consumait, non pas parce qu’il était cruel (au contraire), mais j’ai remarqué, simplement, qu’il ne me convenait pas à Moi. Ensuite, le manque de reconnaissance, un contexte familial très déroutant, la solitude désagréable et continue en fait. Et puis j’avais aussi ce caractère perfectionniste, tu connais peut-être. Dans les devoirs à l’école, je travaillais intensément, continuellement, acharnément. J’apprenais, je recopiais, je faisais des exos, je faisais à nouveau. Mais t’inquiète pas, pour me vider la tête après j’allais courir. Tous les jours j’avais mon sport, mon sport à l’excès par rapport à ce que j’apportais de nutritif à mon corps. Ce corps que j’ai nié, que j’ai totalement oublié en croyant le gérer. En croyant assurer. En pensant même en prendre soin.

En moi, j’ai trouvé les clefs, des principes qui m’accompagnent encore dans ma vie aujourd’hui. Des principes de vie, des réflexions sur moi-même. Et j’ai acquis une vision particulière de mon corps, cet instrument de Vie sur Gaïa. Incarnons-le, tous. J’ai énormément appris sur moi, et sur le monde qui m’entourait, sur le Monde dans lequel je vis. J’ai décortiqué, analysé, approfondi. Je me suis questionnée, beaucoup. J’ai constaté que j’étais malade, que je ne voulais pas de cette vie-ci, j’ai décidé de m’ouvrir à autre chose. J’ai été ambitieuse, mais en changeant de route vers la lumière (et je te jure, quand je l’ai découverte, cette lumière, c’était un joyeux renouveau, une extraordinaire découverte de mes membres, de mes sens, de ma conscience) doucement. Je l’ai fait par des pas minuscules, des petits pas quotidiens qui pour moi étaient grands et importants. Cela m’a demandé un travail endurant avec des chutes et des remontées.

J’avais ce quelque chose qui m’a sauvé : ce kiffe de la vie que je voulais retrouver. Cette joie qui me définissait auparavant, que j’ai retrouvé, encore plus Belle ! Force de fouiller, je me suis trouvée, j’ai dû faire des choix et affronter certaines choses…

 

Très bientôt je t’offrirais un e-book concernant mon parcours lors du passage de ma vie où l’anorexie m’a touché. En parallèle, tiens-toi prêt.e car, si tu te sens concerné.e par le trouble de l’alimentation ou que cela concerne quelqu’un que tu connais, je lance un accompagnement individuel sur mesure qui apparaîtra sur mon offre prochainement. En attendant, tu peux me contacter ici si tu veux, je me ferais une joie de te répondre !

 

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Avec tout mon Amour,

 

Christelle Guibouin

Artiste du Corps et de l’Esprit

Artiste du Son, Compositrice, Flûtiste énergétique.

4 Comments on “Les troubles de l’alimentation…

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