SUR LE CHEMIN

Me Suicider ?

Ouais, voilà.

Je dérange, et c’est peut-être tant mieux. C’est certainement que j’ai compris, appris, acquis. Et maintenant j’agis. Je ne me rends pas compte.

 

Je crois que tu vas devoir te détacher de la personne que tu imagines que je suis. Je crois, que je ne suis Pas.

Ce n’est pas moi que tu lis désormais. Ce sont des mots, peut-être mes maux, peut-être.

Et c’est pourquoi le texte est un support qui me plait. Tu n’as pas besoin de connaître mon visage ni ma voix. Tu peux me réduire au message et ça suffira.

 

Il est minuit. Pile. (Heure miroir).

Et j’ai pensé au suicide. Je me demande si cette idée traverse l’esprit de tous les humains, au moins une fois dans leur vie.

J’ai compris qu’en faisant simplement ce qui m’animait du plus profond de mon être, c’est-à-dire écrire et partager, je dérangeais. Bravo.

Bravo.

Ce n’est pas la mission d’Âme la plus simple, personnellement je la trouve belle. De toute façon, y a des choses à changer, ici. Alors félicitation, à moi-même, de faire bouger et tourmenter… les cœurs.

Ce n’est que le début.

 

On m’a demandé pourquoi je n’écrivais pas Que pour moi. Sur une feuille blanche que j’arracherais d’un livret puis brûlerais. Pourquoi ? Parce que ça ne m’intéresse pas. Je ne suis pas à moi, je suis une brique du monde, du Vivant. Si je garde tout en moi, alors je me consume. Autant mourir. Si je garde tout en moi, ma vie n’a aucun sens, je serais alors déjà morte. Je l’ai déjà fait, franchement c’est inintéressant et contraire aux valeurs que je transmets aujourd’hui. Alors je partage. Ici.

Je rentre un peu dans le modèle des humains qu’on a envie d’assassiner (elle était dure à écrire, cette phrase).

 

Ce post est peut-être celui qui me sauvera la vie. Parce que, justement : garder en moi, c’est me tuer. En faisant le dénis de ma phobie de grossir, j’ai été dominée par l’anorexie. Bingo.

Si je ne partage jamais cette idée de partir rejoindre le Divin, alors l’idée me remplira. L’action se fera. Et si j’écris, c’est parce qu’au fond, je n’ai pas cette volonté-là, et je choisi de continuer, de… bousculer.

 

Y a tellement tout à changer, sérieusement. Tout ! Et plus je me rends compte de trucs, plus je flippe sincèrement. En fait, ma seule peur est que je sois prise pour une folle tarée déconnectée de sa réflexion cérébrale. Et qu’ainsi tous se cassent et mon message ne serve à rien. Ce serait con.

 

Et en même temps, avec ce titre (que je n’ai pas encore oser écrire, et qui défile dans ma tête), je sens qu’il va y avoir une explosion de clics vers l’article. Pourtant le succès ne m’intéresse pas, il m’étonnerait et m’effraierait aujourd’hui, car je n’émets pas de communes idées toutes simplettes. Et, c’est de ce qui a du succès actuellement, en 2017, qu’il faudrait certainement se méfier. Enfin bref.

 

Je crois que l’écrit est fini, je vais pouvoir aller dormir.

 

 

 

Bisouillette. Merci de me lire, bravo de me lire.

 

P.S. : Je ne vais pas me suicider, ça devait juste lucidement sortir. C’est important.

 

 

Christelle GuibouinCréatrice de Sons et de Mélodies, Créatrice des pensées nouvelles, Circulatrice des énergies et Régénératrice de la Vie.

 

3 Comments on “Me Suicider ?

  1. C’est vrai que le titre est flippant ! Je t’imagine à écrire Cela très tard hier soir, enfin cette nuit, enfin entre les deux … Je comprends ton ressenti. Merci d’avoir sorti les mots/les maux qui devaient sortir. Bravo d’oser être vulnérable. Continue d’inspirer le monde, peu importe ce que les gens disent ou pensent.

    1. Oui Marie, ce qui doit sortir doit… sortir. Merci à toi pour ce retour encourageant, je t’envoie toute ma Gratitude <3 !!!!

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