SUR LE CHEMIN

Toi, ou la Relation ? -quand les deux ne peuvent pas se faire

Je reviens énervée. Et je remercie sincèrement l’éveil de mes nerfs, qui me lance à publier ici, chose pour laquelle j’éprouvais beaucoup de difficultés ces derniers temps. J’estime que ma colère est juste, elle concerne les relations amoureuses.

 

Je viens de voir face à moi, la situation suivante, où sont réunis ces deux mots-clefs là : contorsionnisme et culpabilité. Et c’est à mes yeux, inadmissible.

 

Je n’en peux plus de voir ces gens malheureux, pourtant ouverts et volontaires, impliqués et engagés. Malheureux pour qui ? Tout est dans la question : pour QUELQU’UN. Je le répète une énième fois dans mes discours : tu n’es à personne. Personne. Et si tu veux te barrer, s’il te plait barre-toi. Ouais, ce sera difficile, parce que l’attache est là, et parce que que tu vas passer pour la ou le méchant.e en choisissant d’être responsable de ta vie, du vivant, de ton bonheur en tout cas. La possessivité, l’idée même de posséder quelqu’un est à mes sens la pire idée qui soit. Je ne sais pas si t’imagines, la liaison entre les gens, l’alliance au bout du quatrième doigt gauche, et le mythe du “on finira notre vie ensemble”. Je ne dis pas que mes idées soient les plus claires de tous les mondes, or à mon avis, la possession ne vient de nulle-part ailleurs que des traditions, des religions, des normes du mal (ben oui, normal).

Tu n’appartiens à aucun de tes parents, de tes amours, ou de tes amis. Aucun.

 

J’ai déjà vu quelque part que la colère c’était de l’ego. Tant pis, bienvenue à toi mon ego, tu fais partie de mon incarnation ici.

 

La possessivité et le contorsionnisme, je ne les aperçois pas que dans les couples, ça existe dans n’importe quelle relation. T’as déjà fortement probablement entendu ça :

Tu vois même pas tout ce que je fais POUR TOI“,

Tu pourrais faire DES EFFORTS sur ce point-là, t’abuses“,

Tu ne penses qu’à toi, ET MOI alors ?

 

Certains fonctionnent en culpabilisant l’autre. Résultat : un(e) gentil(le), un(e) méchant(e).

 

Ma vision des relations est telle que ce sont deux flammes qui se rencontrent et qui font un joyeux feu d’artifice ensemble, c’est tout. Cela peut aussi durer un petit temps histoire de guérir deux trois blessures de chaque bord, parce que pourquoi pas ? Je pense qu’une relation, quelle qu’elle soit, n’est pas faite pour durer, ou en tout cas, cette idée de durée indéfinie (c’est comme la mode du CDI en fait, les gens aiment l’enfermement ?) ne doit pas être placée en tant que but premier. Rencontrer quelqu’un est un premier point, le choix de faire succéder les rencontres avec ce quelqu’un en est un second, celui qui fait naître une relation. La relation, c’est l’avancement heureusement, et si elle est écrasante, alors elle ne doit pas exister. Parce que c’est se tuer soi-même que de dire oui à quelqu’un de… nous tuer (ou nous endormir profondément…).

 

 

Aimer, ce n’est pas faire des sacrifices. J’ai trouvé ma définition ce matin, qui n’est pas celle du dictionnaire. L’Amour vient d’abord de soi. Donc il commence par S’Aimer. Si une relation empêche l’Amour de Soi, dire “bye bye”.

 

Aimer, c’est entretenir Sa Propre Lumière ET c’est par voie de Conséquence que cette Lumière touche l’entourage.

 

Sa Propre Lumière, on la chouchoute et l’amplifie en se faisant passer d’abord. Soi, ses rêves. En exprimant ses vœux, ses ambitions, ses désirs, ses craintes, ses peurs, ses réflexions et ses positions.

Si Aimer un être éteint cette Lumière, dire “bye bye”. Encore une fois, rien n’est grave. Nous rencontrons parfois le noir qui nous affirme ce que nous souhaitons profondément : notre jour.

 

 

T’es rendu(e) là : tu sais ce que tu veux, et pourtant, tu restes.

 

L’Amour, ce N’EST PAS une réunion de règles du genre le lundi j’offre des fleurs, le mercredi je fais la vaisselle et le samedi je lui paie un restau, et vice… versa.

Ce n’est pas “j’accepte pour lui faire plaisir (et pendant ce temps là je meurs à petit feu)”.

 

 

L’Amour relationnel, donc qui fait naître un embryon de DEUX dans l’atmosphère en plus déjà des Chacuns par leurs interactions, je le vois comme deux flammes capable de vivre et s’apporter harmonieusement sur un Bout du Chemin.

 

 

Et toi… l’Amour ?

 

 

 

P.S. : Notons la différence entre l’émotion d’amour et l’engagement envers soi de S’Aimer qui, lui, porte un grand A 😉

 

 

Si tu souhaites t’aimer et t’honorer, si tu souhaites libérer un temps, deux-trois jours… pour Ta flamme, si tu souhaites mettre de côté un temps les engagements avec l’extérieur pour revenir consciemment à toi, voici l’accès, ici, pour en savoir davantage sur la retraite en Haute-Savoie guidée par Marie Guibouin et… sonorisée, de temps à autres, par moi-même !

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