ASSIETTE

Une assiette végétale automne/hiver…

Ups… je dois trouver un titre à cette recette composée de betterave, d’huile de coco, et d’oignon, et c’est tout. Je fais comment ?

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Bon, d’abord je vais te présenter les ingrédients, car si on est en mars, tu ne trouveras probablement pas de betteraves dans la terre (même si on trouve des tomates sur les étals en automne et hiver… c’est un autre sujet !).

L’aliment principal est la BETTERAVE. Tu aimes la betterave ? Je te conseille de l’acheter crue. T’as pas un voisin permaculteur ou/et qui chéri sa terre du mieux qu’il peut ? love love love.

Un livre à mes côtés me dit que nous sommes déjà hors saison pour les betteraves (décembre 2017), pendant que mon papa est allé en chercher deux énoormes dans la terre ce matin-même (toujours décembre 2017, le 29). Dans tous les cas, pour être sûr.e, je te conseillerais d’acheter des légumes qui ont poussé dans la ville où tu es actuellement.

Quant à l’oignon, il est disponible de sa terre mère, d’aout à avril d’après ce même joli bouquin 🙂 E les échalotes tout autant.

L’huile de coco, je suis absolument fan de son goût ! Je l’utilise pour les cuissons car elle est très peu altérée par la chaleur. Elle est aussi magnifiquement digeste.

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En plus des ingrédients cités, tu vas avoir besoin d’un robot mixeur (lame en S), d’une casserole, d’une gazinière et de bons couteaux. 🙂

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PLACE A LA RECETTE

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Voici une betterave. Une betterave qui s’est formée dans un sol de campagne, de juillet à décembre.

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Voici une partie de la betterave, épluchée, coupée, mixée.

Règle N°1 : Betterave en main, la laver et l’éplucher avec un couteau lisse et solide ! Faire ensuite des morceaux qui passeront dans un mixeur (lame en S). Tu mixeras comme sur la photo la quantité désirée.

Kiffer, apprécier, ne pas se tâcher les vêtements, regarder ses mains joyeusement colorées, sentir, sourire.

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Un oignon, deux échalotes

Bon, là, moi j’ai finalement utilisé la moitié d’un oignon et une échalote :

Règle n°2 : Les oignons, selon moi, ça révolutionne un repas. Vraiment. Consomme des oignons, c’est le kiffe et tu m’en diras des news.

Ici, sur ta planche à découper préférée, à l’aide d’un couteau lisse aussi de préférence, tu peux éplucher et couper finement ces trésors (et si ça t’embête, tu peux les mixer 😉 ).

Pour ne pas pleurer, humidifie la lame de ton couteau ou laisse de l’eau dans ta bouche, ou mets des lentilles à tes yeux 😀

PS : T’as pas vue ? Ça fait un <3 !!!! Et je n’ai même pas fait exprès *.* !

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Règle N°3 : On dirait une sauce, et ce n’est pas une sauce : ce sont vraiment des légumes dont on sens le goût, la texture et le croquant. Promis.

Tous les morceaux dans une casserole et un fond d’eau. Il est je trouve préférable de commencer avec juste les betteraves et l’eau pendant quinze minutes. Et SI tu aimes le croquant des oignons et échalotes, les ajouter ensuite pour cinq minutes de cuisson. C’est ultra rapide : le temps de mettre la table et c’est ok !!!

Dans la petite cuillère, c’est de l’huile de coco : comme tu le sais j’en raffole. Si tu n’as pas envie d’en consommer aujourd’hui, mets-en une autre que je te conseille d’ajouter à la toute fin. Car de ma connaissance, la coco est particulièrement douée pour cuire par rapport aux autres. Je L’aime <3

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Règle N°4 : Et voilà !!! Alors moi j’ai mis cette préparation avec les poids chiches que je n’ai pas mis en houmous le 25/12.

Les pois chiches se laissent tremper dans l’eau toute une nuit (douze heures) et se cuisent entre une heure et une heure et demi.

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En “entrée” de ce repas, j’ai terminé mon porridge du matin. Parce que j’avais envie, so why not ?

Les pois chiches sont rassasiants et nourrissants je trouve, ils sont naturellement sans gluglu (gluten) et sont une belle sources de protéines. Évidemment, tu peux les faire cuire avec un peu d’oignons, aussi ! 😀 ou échalotes ! *.*

Pour des journées récurrentes voire quotidiennes (bravo !) de végétalisme, il est bon de concilier pour chaque repas 2/3 de céréales et 1/3 de légumineuses. Sinon, le midi des céréales et le soir des légumineuses, ça marche aussi.

Sur moi, je trouve qu’ajouter des légumineuses (et de bons lipides : huile, graines, noix) participe de façon considérable au fait d’être rassasiée et nourrie sans avoir besoin de manger une heure après 🙂

Dans cette assiette, j’ai mis du curcuma, un peu de poivre gris je crois, du wakamé (paillettes d’algue, donc riches en iode, qui se trouvent en magasin bio).

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Comme tu as pu le remarquer, je n’impose pas de quantité, de grammes, de volume particulier dans mes recettes. Je considère en effet que toi seul.e sait, en fonction du moment, de la connaissance de ton corps et du niveau de faim, combien tu as envie de tel ou tel aliment. T’as le droit de ne pas finir ton assiette comme tu as le droit de te resservir. Pour moi, le corps, la sérénité, l’espace, la conscience et la respiration feront que l’écoute de toi-même sera optimisée 😉

Manger davantage sous le stress ne résout pas cette angoisse #combiendefoisjemesuisfaitavoir… Un repas est une réponse essentielle à son corps et son esprit (il est nécessaire qu’il satisfasse aussi notre goût, touche de gourmandise admise ! Être bien dans son corps, c’est être bien dans son assiette ET vice versa.

 

Et sur ces lignes bienveillantes, je te dirais d’Apprécier et de t’Ecouter <3

Des bulles d’amour sur ton front 🙂

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Christelle Guibouin – Artiste du Son et des Corps

Compositrice : Flûte traversière et Voix bizarre

SoundCloud (du nouveau), Instagram

2 Comments on “Une assiette végétale automne/hiver…

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