SUR LE CHEMIN

Ce que j’ai (encore) faillit ne pas envoyer

N’as-tu pas remarqué combien, chaque jour et au quotidien, on se rend compte des maladresses et des « malactions » qui sont causées par des blessures, des traumatismes, souvent dans l’enfance, parfois même des mémoires transgénérationnelles et donc, qui ne semblent pas nous appartenir directement ?

Pourquoi la faim dans le monde ?
Pourquoi la sexualité cachée, déséquilibrée, mal-connue, honteuse, taboue ? (je sais que tu travailles là-dessus, enfin il est fort probable… je parle de faits existants tout de même, on ne va pas se leurrer)
Pourquoi les viols, le harcèlement, les attouchements, les secrets, les non-dits, pourquoi la honte, pourquoi la culpabilité ?Si chaque être ôtait sa carapace de « protection » MÊME SI c’est dur, on se rendrait vite compte que nombreux de nous sont touchés pas LES MÊMES blessures/violences/traumatismes, etc.
Pourquoi les déséquilibres alimentaires ?
Pourquoi les malbouffes de l’esprit, l’étouffement des pensées ou de la réflexion ?

 

…Ne crois-tu pas que c’est un joli nœud, un capharnaüm gigantesque, une BLAGUE ?

 

Punaise….

Et comme rien n’est grave, on va se relever : c’est nous qui l’avons choisi.

Et nous ne sommes pas là pour rien.

C’est pour cela que TA présence à toi, ma présence à moi, à chacun, est importante, primordiale, nécessaire et Trésor.

Ça me stresse de t’écrire tout ça et j’imagine que 80% ce celles.ceux qui ont commencé la lecture de cet écrit ne sont pas allées jusqu’à cette phrase.

Parce que c’est noir, parce qu’on n’a pas envie de lire ça. Et moi la première, je fuis quand l’énergie est si dark devant moi -c’est peut-être pour cela que je crois que tu vas partir aussi.

 

Sauf qu’il va falloir que j’assume ça : je ne sais pas faire autre que Global. Je ne peux pas faire autre que Global. Je ne VEUX Pas faire autre que global…

 

Combien de fois je l’ai écrit déjà ? Pas que écologie, pas que relations, pas que son tout seul, pas que corps, pas que assiette, etc.

Parce que l’un sans le tout ne fait pas sens, pour moi.

 

Combien de gens agissent pour le respect de la planète et du vivant avant tout, avant même se respecter eux-mêmes ? Donc ils meurent, donc ils sont angoissés, donc ils ne sont pas ok…

Pour tout te dire, moi-même j’ai du mal à accepter toutes mes parts, notamment celles qui participent à la destruction du vivant.

Sauf que c’est là. Et je devrais même m’aimer de ne pas aimer ça pour commencer. Ce matin encore, voilà quelle était (est) ma difficulté : je m’en veux lorsque je traîne sur youtube, que je suis lente, que je n’ai pas pris l’air ou fait gigoter mes articulations. L’exigence trop extrême, l’obsession, c’est dangereux. Alors voilà le vœu que je fais :

Être capable d’alterner entre tous mes niveaux de conscience et être ok avec cela.

 

 

Ne pas être perchée que sur le haut. (En plus je sais très bien quoi dire quand je vois quelqu’un faire cela ! ET ça m’énerve de ouf mais vraiment, quand je vois des pratiques où le « bien-être » éduque à chasser ses enfers ou le « négatif » : y a rien de négatif pour moi, y a des faits et leurs conséquences, c’est tout et tout est ok)

Maintenant je vais l’appliquer pour moi n’est-ce pas ? 🙂

-cet article ne porte pas encore de titre, je voulais te parler de la »mort » à la base-

 

La « mort » afin de revenir sur ce qui est Aujourd’hui, la « mort » pour se rappeler, pour se rappeler qu’en fait elle n’existe pas, pour se rappeler que tout est de nos choix, tout…

La « mort » parce que dans sa définition désignant « la fin de la vie », elle ne me semble pas véritable. Cette définition ne m’évoque rien. Je me vois mal penser que chaque vie est là quelques années, et se casse et puis rien. Enfin bon.

La vie est pour moi, l’expansion, la libération, le tonnerre, le mouvement, la compréhension.
La vie… l’expérience sur la Terre est selon moi la conséquence d’une petite rébellion et de curiosité de savoir ce que ça fait de ne pas aimer, de ne pas respecter et de ne pas être vrai. La vie, l’expérience terrestre et tout ce qui s’y manifeste, sont donc les conséquences de cela.

Et aujourd’hui, nous nous éveillons.
Aujourd’hui, nous réapprenons à Aimer pour de VRAI parce que nous avons vu que sans cela, le résultat était destruction.
Nous nous relevons face aux mensonges, aux secrets, pour dire la vérité et guérir.
Nous nous éveillons… nous nous rebellons.

La colère, la prise de conscience, la peine. Et toutes ces énergies porteuses d’actions concrètes et belles, des énergies qu’on peut canaliser pour construire et rétablir ce qui se rapproche davantage de l’Amour : DIRE et LIBÉRER ce qui EST.

Je crois que tu es Dieu, Déesse, Diesse. Et que moi aussi.
Je crois et veille à ne pas oublier que là, aujourd’hui, main-tenant, nous sommes aussi humains.
Je crois que nous avons tous les pouvoirs possibles et inimaginables.
Je crois que des blessures non guéries, non vues, ignorées peuvent faire des désastres.

Merci d’être là, d’être peut-être celle qui me montre ce que je ne veux pas reproduire. D’être peut-être une de mes coéquipières actives qui bâtissent un monde fun et plus conscient. Merci d’être simplement là, de regarder autour de toi, en toi aussi peut-être, de lire, d’avancer à ton rythme.

Merci de faire des erreurs, merci d’accueillir et de parfois, aussi, rejeter.

MERCI.

Si tu savais comme je te kiffe *.*

Gratitude à la vie.

 

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LE POST FACEBOOK 😉

Je viens de lire un article sur les expériences de mort imminente : tu sais, les humain.e.s ayant visité cette désincarnation et qui sont revenus, au même endroit et dans le même corps (si je me trompe, fais-toi le kiffe de me reprendre )
Je viens t’écrire ici que tout cela me semble SI COHÉRENT ! Je ne crois pas tellement en ce qui est couramment nommé mort. La vision de la mort comme une fin en soi, comme « plus rien ». J’appellerais plutôt la mort Désincarnation : notre âme rejoint le Divin. Elle y va joyeusement car on fait tout pour l’attirer (genre tu vois ta sœur ou tes parents par exemple) et après prend place une petite discussion aux grandes suites : le choix.
Je crois que nous choisissons l’après, je crois que la question « tu veux faire quoi quand tu seras mort.e/désincarné.e ? » est à se poser pour de vrai, ici sur la Terre.
Je crois qu’évoquer la mort est important, nécessaire, et qu’on devrait ainsi le faire autant qu’on parle de météo (si on en parle). Je crois que notre expérience terrestre est une préparation à la mort.
Mais la mort n’est pas.
Je crois que nous sommes immortel.le.s et éternel.le.s, et que nous venons ici pour expérimenter tout ce qui est contraire aux Lois Divines et se rendre compte que les conséquences de cela sont catastrophiques. Je pense à la faim dans le monde, à la pollution, aux blessures traumatisantes qui peuvent être évitées comme le viol, le harcèlement, la violence physique, morale, je pense donc à l’éducation des enfants ET de soi-même (qui devrait être Elevation, selon moi), etc.
Je crois qu’il est important de s’occuper de se qu’on ne voit pas, car sinon c’est ce qu’on nie qui s’occupera de nous.

Voilà ma pensée en trace écrite du jour, c’était mon rêve de te communiquer ça

 

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